dimanche 08 novembre
L'Effet rêve d 'enfants....un jour tout en rose! ce 8 /11/
C'était une va nue pieds ,chauve: Quelques années plus tard...Hortense retrouve fière allure! Une vraie Parisienne quoi!
Tout droit sortie du salon de coiffure!
Les ballerines "c 'est du cousu main!"
Voila! il suffisait de tirer l'aiguille.
Alors elle vous plait mon Hortense?
samedi 07 novembre
Couleurs d'automne .
Et ce week-end opération "poupée" suite.
La nature est vraiment surprenante !
Paquet surprise!
Photos prises dans le sud , Merci Heïdi .
Et puis l'automne sur le Champ de Mars, le 31 octobre 2009.
Le Champ de Mars
Les marrons de Meudon.
samedi 31 octobre
Je suis la sorcière.....CRACACHA!!!!! AAAAHHHH
AAAAAHHH!
Encore et toujours...La Tour Eiffel ....illuminée cette fois!
C 'est vrai qu'elle fait l'objet de toutes les attentions et qu'il y en a que pour elle ...Normal en même temps c 'est la Dame Parisienne! A l'occasion de l'année de la Turquie ,la Tour revêt sa robe rouge et blanche ,son accessoire "croissant "est resté à Istanbul...je n'ouvre pas l e débat ,je ne fais pas de politique....
Sa couleur d 'origine reprend le dessus,juste magnifique,il faut être là au bon moment,quoi!
Elle s'illumine vers 17h30 et scintille toutes les heures ,10mn.
samedi 24 octobre
Récréation: Hortense! ma poupée à moi!
MERCI les bloggeuses ,elle a rendez-vous chez le coiffeur-visagiste, photos à venir... c 'est qu'elle est précieuse mon Hortense et timide, alors pour faire un cliché, c 'est toute une histoire....quelle affaire j'vous jure!
Mademoiselle Hortense,elle est bien jolie ,non? Je l'ai réalisé il y a ....longtemps maintenant lors d'un cours de travaux manuels, avec l'aide de ma petite maman qui l'a habillé des pieds à la tête ,enfin presque car justement elle n 'a ni chaussures, ni chevelure,mais une belle tenue à l'ancienne .Ses yeux sont d 'un bleu transparent ,que j 'ai peints avec une vraie patience pour qu'ils reflètent sa personnalité .Elle m'a suivi dans mon long parcours ,toujours au fond d 'un sac ou d 'une valise ,bien accrochée, une façon de me dire, allez emmène moi chez le coiffeur et faire les boutiques ,du shopping ,quoi! Quelques accessoires manquent à sa tenue ,pour parfaire ce look si rétro ....alors ZOU! à moi la recherche de l'originalité,pour rendre à Hortence coquetterie et vie paisible au 3 square.
Qui aurait une technique pour la pose de cheveux ? je ne sais pas comment m'y prendre.
Voici sa jolie frimousse, ça peut vous aider.
J'ai choisi cette laine pour les cheveux!
Et les chaussures comment faire?
S'ILLLLLLLLLLLLLLLLLLLVOUSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSPLAITTTTTTTTTTTTTTTTT
Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
dimanche 18 octobre
Tout en éclats.....le chocolat!
Le chocolat pour tous ....tous pour le chocolat!
Plaisir caché ou passion avouée, vertige gustatif ou simple gourmandise, le Chocolat, sous des formes et des couleurs multiples, incite à des petits et grands bonheurs.
Par quelle alchimie mystérieuse le fruit du cacaoyer se transforme-t-il en tablettes, bouchées, pralines, ou mille et une autres douceurs ?
Un passage sur le stand des régions et un arrêt "à La Flèche",entre Plantagenêts et Muscadines pour mon goûter du dimanche!
jeudi 15 octobre
Tous les six mois....
samedi 10 octobre
Clos Montmartre,appellation de la vigne !
Métro abbesses ,très jolies peintures sur le thème du quartier!
Très tôt ce matin dans les rues de Montmartre, entre gouttes de pluie et rayons de soleil...
La fête des vendanges à la vigne de Montmartre
Cliquez sur les photos
A la fin du XVIIIe siècle, le vin de Montmartre, rouge et blanc, est de grande qualité, et chaque année, les abbesses en offrent au monarque plus de 4 000 litres. Les crus de l'époque se nomment la "Goutte d'Or", la "Sacalie", la "Sauvageonne". Toutefois, la concurrence des autres vignobles, l'exploitation des carrières et la poussée démographique vont signer le déclin du vignoble montmartrois tant quantitativement que qualitativement. Au début du XXe siècle, il ne reste plus un seul pied de vigne à Montmartre.
Nom de l’exploitation : Vigne du Clos Montmartre
Propriétaire : Mairie de Paris, Direction des Pars et Jardins.
Production 2008 : 750 litres, 1500 bouteilles.
Surfaces : 1 556 m2 (0,15 ha).
Sols : Sables de Fontainebleau (très siliceux).
Sous-sol : Argiles vertes et marnes à huîtres. Masses de gypse.
Cépage : Gamay Beaujolais, Pinot Noir, Hybrides producteurs directs (HPD) : Seibel, Couderc, Seyve, Villard blancs et noirs, autres cépages de multiples origines (ex: Riesling, Muscat, Perle de Csaba, etc.)
Âge des Vignes, Origine : 1932, remplacements multiples depuis cette date.
Nombre de pieds : 1 762.
Densité de plantation : 1 132 pieds/1 000 m2
Taille : Guyot simple sur 2 et 3 fils.
Rendement à l’hectare : 33,5 hl/ha
le ban des vendanges
le défilé des confréries
Les animations avec le marché des régions
Il faudra attendre les années 30 pour que Montmartre renoue avec sa tradition viticole grâce au dessinateur Francisque Poulbot. En 1934 ont lieu les premières vendanges "modernes" sous le parrainage de Fernandel et de Mistinguett. Propriété de la ville de Paris, la vigne de Montmartre, dont le cru entièrement vinifié dans les caves de la Mairie se nomme le "Clos Montmartre", est située entre la rue des Saules et la rue Saint Vincent.
Une très belle journée ensoleillée finalement,qui s 'achèvera par le feu d 'artifice envoyé de la butte Montmartre.
Un petit cliché avant de quitter la butte !
samedi 03 octobre
Patrimoine 2009 et ambiance parisienne !
Comme le dit si bien Bas' il est impossible de s 'ennuyer dans notre belle capitale. Mon prochain billet sera je l'espère très juteux,goûteux ...je vais me promener le pif au vent non loin d'une impasse du vieux pressoir par exemple...vous saisissez ?
En attendant voici Paris dans tous ses états :Les journées du patrimoine 2009
La manufacture des Gobelins.
En 1443, Jean de Gobelin, teinturier en écarlate, s'installe sur les bords de la Bièvre. La qualité de son travail le pousse bientôt à étendre son domaine de compétences, tant et si bien que, progressivement, de petits ateliers de tissage voient le jour.
Deux siècles plus tard, Henri IV favorise l'expansion des ateliers en faisant venir deux artistes flamands connus et appréciés de la famille Gobelin. De leur collaboration naît la manufacture qui sera rachetée quelques années plus tard par Colbert pour devenir la célèbre manufacture royale des meubles de la Couronne. Celle-ci rassemble, sur un espace de quatre hectares, plusieurs ateliers de création. Les métiers du tissage à proprement parler comportent la haute lice et la basse lice. Ce sont en fait deux méthodes de travail qui se distinguent l'une de l'autre selon le métier à tisser utilisé. Lorsque ce dernier est vertical, on parlera de haute lice car l'élément permettant la séparation des chaînes se trouve à hauteur de tête. En revanche, le métier à tisser horizontal, qui nécessite l'emploi de pédales, est appelé basse lice. Historiquement plus récente, la savonnerie constitue le troisième domaine de création qui, pour sa part, est totalement consacré à la réalisation de tapis. Dans tous les cas, hauts-liciers, bas-liciers et savonniers confectionnent des oeuvres classiques et contemporaines, mais chaque spécialité requiert des savoir-faire bien spécifiques.
La collection des tapisseries de Louis XIV.
Le roi Louis XIV est connu pour avoir été un homme de goût et un amateur d 'art éclairé,on ne sait pas assez qu'en l'espace de 50 ans environ il a réuni près de 500 tentures,soit plus de 2500 tapisseries des 15e-16e et 17esiècle.
Le collège des Bernardins paris 5e
Tombé dans le domaine civil après la Révolution française, le Collège des Bernardins fut transformé en caserne de pompiers puis en internat pour l’école de police ! Racheté à la ville de Paris par le diocèse en 2001, il ouvre ses portes après cinq années de restauration, proposant conférences, expositions et formations.
Paris ambiance.
La première Techno Parade fut créer en 1998 afin de défendre et promouvoir les cultures et musiques électroniques.
Grâce à la première parade, Technopol a obtenu du Ministre de la Culture et de la Communication la reconnaissance des musiques électroniques comme Culture musicale et artistique.
L'opéra à été construit entre 1862 et 1875 par Charles Garnier, il symbolise à lui seul le second empire. L'édifice est un somptueux mélange de baroque et de renaissance aux dimensions imposantes . Sa remarquable façade abrite une profusion de sculptures dont un ensemble signé Carpeaux intitulé la Danse, œuvre qui eut quelques soucis avec les puritains de l'époque et dont l'actuelle représentation est une copie réalisée par le sculpteur Paul Belmondo en 1964. À l'intérieur, passés les vestibules, il faut admirer l'escalier d'honneur avec ses marbres de couleurs et ses riches décors, et le grand foyer. La salle rouge et or peut accueillir 2 130 spectacteurs : cinq étages de loges dominent une scène à l'italienne (52 m de largeur, 60 m de hauteur et 37 m de profondeur), sous un plafond réalisé par Chagall en 1964, œuvre représentant neuf ballets et opéras et plaquée sur le plafond d'origine de Lepneveu. La bibliothèque-musée de l'Opéra, dans le pavillon de l'Empereur, évoque le patrimoine des siècles passés : dessins de décors ou de costumes, maquettes, sculptures et peintures. Elle conserve, en outre, les partitions des œuvres jouées à Paris depuis 1669.
dimanche 27 septembre
Mireille :L'opéra provençal de Gounod ,une merveille entre musique et décors à l'opéra Garnier. Paris.
Photo panoramique ,place de l'opéra de Paris.
Ci-dessus l'escalier principal qui conduit aux loges ,amphithéâtre ....
Vidéo
Un petit café pour être au top, quelques pas sur les boulevards et l'Opéra Garnier nous attend avec ses touristes en jeans assis en bas des marches et ses dames en robe longue, pochette à la main qui font les belles... en haut.
Mireille est le premier spectacle de la saison.
Donc, attention à la réception...
Dès l'entrée dans le grand hall, le ton est donné : on a quitté Paris et on se retrouve brusquement au milieu d'un champ de tournesols... magique !
En levant les yeux, le rêve continue : les rampes du grand grand escalier de marbre sont couvertes de bouquets d'hortensias dans des tons vieillis.
Tant pis pour les critiques parisiens : je vais passer trois bonnes heures en Provence au milieu de cette Camargue que j'adore.
De ma place, je vois bien toute la scène et la quasi totalité de l'orchestre, bien éclairé.
Le chef, Marc Minkowski, lève sa baguette et c'est parti pour l'ouverture. Musique superbe, du travail de pros. Les thèmes principaux défilent : il y a un petit air de Provence dans tout ça. Les hautbois et les percussions sont mis en valeur pour rappeler les instruments provençaux traditionnels.
Le rideau s'ouvre et la magie continue : dans un décor champêtre, les cueilleuses de mûrier travaillent en chantant.
Tout au long du spectacle, plus de soixante artistes, semblables à de petits santons nous font vivre l'histoire d'amour entre Mireille et Vincent.
J'ai tout aimé : la musique et les choeurs, les décors, les costumes ; je garde tout, je ne jette rien et surtout pas Mireille (Inva Mula) et sa magnifique voix de soprano. En plus, elle est jeune, jolie et elle joue bien.
Certains se croient malins en la comparant à Heidi ou à Laura Ingals... pourquoi pas à Martine en Camargue tant qu'ils y sont.
Le metteur en scène a joué à fond la carte "province" et même "Provence", il a bien fait. A mon avis, il aurait même pu faire plus, par exemple avec la silhouette de l'église des Saintes Maries de la Mer dans le décor.
Mais comme on le sait, les histoires d'amour finissent mal... en général. Et c'est le cas ici avec Mireille qui meurt d'insolation... quelle idée aussi de traverser la grande plaine de la Crau sans chapeau.
Personnellement, j'aurais préféré qu'elle se marie avec Vincent et qu'ils aient beaucoup d'enfants.
Mais bon, Frédéric Mistral voyait les choses autrement et c'est sans doute pour cette raison qu'à l'époque, l'opéra de Gounod n'a pas eu beaucoup de succès.
J'ai bien aimé aussi le texte du livret qui défile en temps réel au dessus de la scène (mais chut ! c'est pas un karaoké).
Ah! j'oubliais les 2 entr'actes avec champagne et petits fours, d'autant plus appréciés qu'il faisait très chaud dans la salle.
En résumé, dans la mesure où il devait travailler sur la version d'origine en 5 actes, le metteur en scène Nicolas Joel a choisi de nous montrer une oeuvre authentiquement provinciale en exploitant à fond les images de la Provence mais sans jamais aller jusqu'à la caricature... Bravo !
samedi 26 septembre
C 'est le week end ! OUF!
Tous les matins ,je fais le même chemin.
Paris - Issy les Moulineaux- Meudon, ça c 'est mon trajet .
Mais quand vient la fin de semaine ,Meudon-Issy les Moulineaux-Paris ,
Ca, c 'est vraiment ce que j'aime .
Quelle chance d 'être en week-end!















































































































































